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Lundi 6 septembre 2010 1 06 /09 /Sep /2010 02:33

 

 

 

Commune de Goyave 

                                                                                                           Commune du Moule 

 

Commune de GoyaveCommune du Moule   

 

De la façon de boire.

 

 

 

                                                                                                            

                               

Par Nysida - Publié dans : PHOTOS - Communauté : édifices publics
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Samedi 4 septembre 2010 6 04 /09 /Sep /2010 14:35

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Le Salako est le chapeau typique des Saintes ( archipel faisant partie de l'Archipel Guadeloupéen). D'une forme particulière, il n'a rien de commun avec les chapeaux portés dans les nombreuses îles de la Guadeloupe.

Il fait son apparition dans les îles des Saintes au 19e siècle. En ce qui concerne son origine, deux thèses existent.

Certains pensent qu'il fut introduit par des officiers de la marine française en provenance d'Asie. U ne autre hypothèse veut que des condamnés Annamites de Cochinchine furent envoyés en Guadeloupe puis aux Saintes. Ils devaient y purger une peine de cinq ans. Ils introduisirent ce chapeau dont la forme rappelle celle des officiers d'infanterie de le marine française basés au Tonkin en 1873.

 

La matière première est le bambou. Après avoir découper de fines lamelles, celle ci sont taillées en pointe puis piquées dans un bout de bois léger puis tressées. Le tour de tête est travaillé comme les nasses utilisées par les pêcheurs de l'île. Pour mieux se protéger du soleil, les pêcheurs le recouvrent parfois de tissu madras.

 

Il est certain que lorsque vous visiterez ce paradis dont la baie est classée parmi les trois plus belles baies du monde, vous repartirez avec votre Salako. Vous n'aurez certainement pas manqué de déguster un délicieux Tourment D'amour ( gâteau typique des Saintes).

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Par Nysida - Publié dans : CREATIONS ET EXPRESSION. - Communauté : Recyclage et création
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Mardi 2 février 2010 2 02 /02 /Fév /2010 20:08


LA MUSIQUE

La musique fait partie intégrante du carnaval, très variée, elle se compose de nombreux rythmes plus ou moins  rapides: biguine classique, biguine vidé, mizik a mass sin jan, mizik a mass gro siwo ... Chacun d'eux est spécifique au défilé, au vidé, au déboulé ou aux masques.
 Les répétitions des musiciens sont choses sérieuses et commencent dès l'ouverture des festivités. Il faut être parfaits pour interpréter les différents morceaux qui accompagneront  les sorties et éviter les couacs.



LES INSTRUMENTS

Certains sont préparés très tôt.
 Les calebasses sont évidées, elles serviront de cha-cha ( maracas) une fois remplies de graines de réglisse. La recherche des fûts de plastique (grands ou petits selon le son que l'on veut obtenir) est primordiale. Il s'agit aussi de confectionner les bâtons rembourrés de tissu et de caoutchouc, de trouver les tuyaux de bambou ou de plastique et de s'approprier la conque de lambi qui émettra le meilleur son.
 L'accordéon, la flûte ( utilisée par les" mass a miwa"), les synthétiseurs ont aussi leur rôle.
  Mais les tambours gardent la place la plus importante. On différencie les caisses claires ( les batteries sorties de leur support), les peaux (tambours recouverts de peau de cabri) et les fûts de plastique.
Chaque groupe a ses musiciens ou son orchestre monté sur des chars.

LES TEMPS FORTS

Hors les défilés, vidés et déboulés qui se déroulent dès le premier dimanche du mois de janvier dans les communes, il existe les moments forts du carnaval.

Lundi gras:
 Il débute par le vidé en pyjama à 5h du matin. La foule se retrouve dans la rue au son des tambours. Cette fois, les choses sérieuses commencent!
Plus tard, dans l'après- midi, les enfants des écoles accompagnés de leurs maîtres et de leurs parents défileront à leur tour dans les rues de la ville. Leur participation n'a rien à envier à celle des grands.
Dès le mois de janvier, chaque école a choisi son thème, ses costumes ( différents pour chaque niveau, ainsi les petits du CP n'auront pas le même que ceux des CE et du CM). Les enfants ont fabriqué la banderole qui portera le nom de l'école et du thème. Les maîtres ont contacté les musiciens des groupes les plus prestigieux pour l'accompagnement musical. Certains élèves ont participé aux répétitions. Ils feront ainsi partie du groupe l'espace du défilé. Il aura fallu aussi préparer la chorégraphie.
 Croyez moi, pour l'avoir vécu, ce n'est pas une mince affaire que d'organiser le carnaval tout en continuant à dispenser les cours en maintenant l'attention des enfants!
A l'heure du défilé des écoles, la vie de la ville s'arrête un instant. Les badauds sont nombreux.Passants, commerçants, clients, employés de bureaux sortent pour applaudir et féliciter nos petits. Ceux-ci, très fiers, se déhanchent de plus belle, sourient à maman qu'ils reconnaissent dans la foule, envoient des baisers. Le circuit organisé est parfois un peu long et se déroule sous un soleil de plomb et pourtant, ils ne se plaindront pas. Ce moment, ils l'avaient attendu et le savourent pleinement.
Le soir, ils dormiront bien. Il leur faudra être en pleine forme pour défiler à la parade du mardi gras avec le groupe de leurs parents et leur nouveau costume.

Mardi gras:
C'est le jour de la grande parade et des concours de groupes. Ils sont tous de sortie vêtus de leurs plus beaux atours.
Devant un jury d'experts, ils seront jugés sur les costumes, la musique, les chants et la chorégraphie. C'est un magnifique spectacle, un déchaînement de sons, de couleurs et d'images.
Plus tard, ils regagneront leur place dans le défilé.
En tête de celui-ci arrive Vaval en personne. Il est représenté par un bwa- bwa( pantin désarticulé). Sa cour le suit: le roi, la reine, le prince et la princesse du carnaval élus pour l'année, suivis des groupes à pieds, des mass à gro siwo, des mass à fwé, des mass a kon, des mass a miwa, des mass a ruban, des mariages burlesques, des diablesses et des diabs vêtus de rouge, des moko zombis, des chars et de la foule.
Commencée en milieu d'après- midi, la liesse populaire se poursuivra tard dans la nuit sous l'oeil vigilant du service de sécurité et de la Police Municipale.

Le Mercredi des Cendres:
Dès le matin les radios annoncent la mort du sieur Vaval. Cet avis, dit-on, est demandé par les membres de sa famille: soukounians, diablesses, diabs et zombis.
Vaval est mort! 
La foule se réunit en fin d'après- midi pour l'enterrement et suit le cercueil.  Le prêtre a fait le déplacement avec les religieuses et les enfants de choeur. Les amis et les parents sont tous vêtus de noir et de blanc, ils ont le visage recouvert de cendre ou de farine en signe de deuil et ont la mine éplorée. Ils hurlent de douleur, pleurent et se lamentent. Enfin, on entame la chanson de circonstance:

          Vaval, Vaval, Vaval pa kité nou
 ( Carnaval, ne nous quitte pas)
           Malgré la vi la red, Vaval pa kité nou!
 ( malgré la vie dure, ne nous quitte pas)

Au crépuscule, Vaval sera brûlé puis jeté à la mer.

Vaval est mort, vive Vaval!
Le carnaval ne s'arrête au Mercredi des Cendres que momentanément. Il reprendra Jeudi de la Mi-Carême.

Le Jeudi de la Mi-Carême:
Vaval renaît de ses cendres et c'est de nouveau carnaval le temps d'un jour.
Vêtue de rouge et de noir, la foule en délire crie la résurrection  de leur idole. Pour l'occasion, un nouveau bwa- bwa est confectionné et ouvre le défilé, le dernier de l'année.
Enfin, chacun épuisé la tête pleine de souvenirs retournera chez soi. Demain, le travail reprendra.
On se reverra tous l'an prochain!


NOTRE CARNAVAL S'EXPORTE

Beaucoup de nos groupes, en bons ambassadeurs de notre musique et de notre carnaval, s'exportent: Bordeaux, Toulouse, Paris, Londres, New-York, Canada, Trinidad, Dominique...
Ce fut le cas d'Akio, Karmélo, Voukoum, Waka chiré band, Point d'interrogation, Matamba, Nasyion a neg maron, kontak et de bien d'autres.


LEXIQUE:

Soukounian: Personnage de légende diabolique.
Vaval: nom créole donné au carnaval.
Diablesse: Personnage de légende. On la reconnaît à son pied de bouc. Réputée jolie femme, elle fait tomber les hommes qui ont le malheur de croiser sa route.
Diab: Diable
Calebasse: Fruit du calebassier, de forme ronde ou ovale. Coupée, évidée de sa chair acide, la calebasse est utilisée comme récipient ( kouï). Elle était déjà connue des indiens caraïbes.
Lambi: Strombe. Grand mollusque gastéropode dont la chair est très prisée dans la cuisine guadeloupéenne. Sa conque est utilisée pour la fabrication de bijoux ou comme instrument de musique.

Par Nysida - Publié dans : CULTURE, HISTOIRE, VECU - Communauté : un p'tit coin de paradis
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Vendredi 29 janvier 2010 5 29 /01 /Jan /2010 01:11




Tout comme dans de nombreux pays d'Europe, le carnaval existe chez nous et aussi dans les îles avoisinantes. Chacune a le sien qui renferme ses particularités: Parfois, il ne se déroule pas à la même date, musique, chants, thèmes, costumes et masques sont différents.  Toutefois, pour toutes ces îles le carnaval est une des fêtes la plus importante du calendrier.
Le carnaval fut introduit aux Antilles par les premiers colons catholiques. Ils voyaient là, une occasion de s'amuser avant d'affronter le carême: Période de jeûne et de sacrifice.
Ils organisaient de somptueuses fêtes où les participants étaient masqués et vêtus d'habits luxueux.
Plus tard, les esclaves se réunirent à leur tour et essayèrent d'imiter leurs maîtres. Ils apportèrent leur musique, leur danse et leur langage. C'est de ce mélange que naquit notre carnaval actuel.
Celui-ci demeure comme autrefois un moyen de se défouler, d'oublier la dureté de la vie et de se préparer au carême. C'est l'affaire de toutes les générations.
 En Guadeloupe, il commence dès le premier dimanche de janvier et se prépare un an à l'avance.
Il faut bien l'admettre, la confection des différents costumes (un pour chaque sortie), la composition des chansons, le choix des musiques, des thèmes et des chorégraphies ne sont pas de minces affaires! Tout se fait dans le secret, il  s'agit de ne pas se faire piquer ses idées! Il faut être parfait pour les concours ! Il y a celui de la reine du carnaval des lycées, de la reine et du roi de chaque commune et enfin de la reine départementale. Les enfants ne sont pas oubliés: il faudra aussi élire le prince et la princesse du carnaval. Enfin le concours le plus important, celui du meilleur groupe qui sera jugé sur sa chorégraphie, sa musique, ses costumes et ses chants devant un jury de connaisseurs aura lieu. Les manifestations sont supervisées par le Comité du Carnaval de la Guadeloupe.

LES GROUPES A PIEDS

Le premier dimanche de l'année, les défilés dans les communes ouvrent les festivités. Chacune a un ou plusieurs groupes, sponsorisés par la commune, les commerçants, les médias ou les entreprises.
Pour ne citer que ceux la:

Mass Moule Massif: Très jeune groupe du Moule. Leur spécialité réside dans l'utilisation des fouets, d'une musique qui leur est propre et du jeune âge de ses membres.

Matamba:  de Saint-François, le groupe qui frappe par l' extrême richesse de ses costumes et la beauté des participantes. Un groupe presque exclusivement féminin.

Voukoum : de la ville de Basse-Terre, un groupe très remarqué et apprécié lors des défilés. Ses costumes se réduisent souvent à de l'argile, du charbon, du roucou, des feuilles de cocotier ou de bananier, des coquillages. La plastique des membres est ainsi dévoilée. Leur musique damnerait plus d'un saint!

Akio: de Pointe-à-Pitre, les concurrents directs de Voukoum. Le groupe le plus important, le plus célèbre du carnaval guadeloupéen. Lui, il ne défile pas, il déboule! Imaginez, plus d'une centaine de personnes ( enfants et adultes) arrivant en courant sur un rythme endiablé! Il faut le voir et l'entendre pour y croire! Ils sont précédés de masques à fouet chargés d'écarter la foule. Croyez- moi, mettez- vous à bonne distance. Leur musique est unique! Ce groupe ne participe à aucun concours, il les gagnait trop souvent.

Il y a tous les autres mais la liste serait trop longue: Waca, Volcan la, Guimbo... La présence des groupes d' Haïti, de Normandie, de Corse, de Bretagne, de Saint-Domingue et du Brésil est à signaler. 
C'est à qui aura les plus beaux costumes et la musique la plus entraînante! Ce groupe deviendra ainsi le chouchou du public, chacune de ses sorties recueillera des applaudissements nourris et sa musique deviendra un "tube".
Notre carnaval ne se réduit pas seulement aux groupes. Ceux-ci ont fait leur apparition il y a seulement quelques années. A côté de toute cette organisation, le carnaval d'autrefois continue d'exister.
C'est celui des masques traditionnels et du burlesque qui laissent libre cour à l'imagination de chacun.

LES MASQUES TRADITIONNELS

Le mass a congo, mas gro siwo ou mas à goudron: Il est présent aussi bien à la Guadeloupe, à la Martinique et à la Guyane. Ses origines sont lointaines. Ils représentent les nègres importés d'Afrique. Ils ont  le corps recouverts de sirop de batterie (sirop épais de la canne à sucre) et de charbon, ce qui leur donne une peau très sombre comme les esclaves du Congo, d'où leur nom. Ils ne sont vêtus que d'un pagne fait avec les feuilles du bananier ou du cocotier. Leur passe-temps favori, faire mine de vous approcher. Evidemment, vous fuyez de peur d'être à votre tour maculé de noir.

Le mass a roucou qui représente les amérindiens, premiers habitants de nos îles. Vêtu d'un pagne fait de feuilles, il a la peau recouverte d'huile de roucou.

 Le mass a ruban: Importé par les travailleurs indiens venus en remplacement des esclaves, après l'abolition de l'esclavage de 1848. Il est vêtu de longs rubans multicolores cousus sur ses vêtements. Autrefois, il dansait autour d'un mât de cocagne orné de rubans. La chorégraphie avait pour résultat de faire et défaire des tresses. Celle dernière a presque disparu de nos jours.

Le mass a la mo: Vêtu d'une combinaison noire sur laquelle est peint un squelette, le visage caché derrière un masque représentant un crâne il fait claquer son fouet. C'est la terreur des enfants.

Le mass a miwa ( masque à miroirs), spécialité de la commune de Vieux-Fort. Il a enfilé une combinaison en madras (tissu quadrillé et multicolore) sur laquelle sont cousus une multitude de petits miroirs qui reflètent le soleil, leur visage est masqué. Ils sont très appréciés. 

Le moko zombi: monté sur des échasses, il se déhanche au son des tambours. Il représente les esprits, les zombis ou le diable.

Le mass a kon ( masque à cornes): Il porte un vêtement végétal fait de feuilles séchées du bananier . Il est ceinturé d'une chaîne ou d'une corde tenue par un comparse. Le mas a kon tente de s'échapper de ses liens.

Le mass a annion (masque à haillons): Il porte des haillons multicolores cousus sur un vieux vêtement.

Le mass a fwet (masque à fouet): Il est de tous les carnaval! Sa signification trouve son origine dans l'histoire esclavagiste. Il démontre qu'aujourd'hui, c'est lui qui possède le fouet à la place du colon. Le visage masqué, vêtu selon son désir, il fait claquer un long fouet avec beaucoup de dextérité.


A côté  des groupes à pieds et des masques traditionnels, on trouve aussi les chars surmontés de beaux décors évoquant des tableaux
de la vie quotidienne d'autrefois ou de nos jours.
En queue du défilé arrivent tous ceux qui l'espace d'un moment, costumés ou non, veulent partager la liesse générale.



LEXIQUE:

Roucou: fruit du roucouyer. Les cosses velues renferment des grains de couleur orangée. Mises à macérer dans l'huile, elles colorient celle-ci. Les indiens caraïbes l'utilisaient pour s'enduire le corps afin de se protéger du soleil et des insectes. Ce qui leur donnait à leur peau une jolie couleur rouge.
De nos jours, le roucou est souvent utilisé en cuisine pour la préparation du court bouillon de poisson et de bien d'autres plats. Rares sont les guadeloupéenne qui ne l'utilisent pas. Il entre aussi dans la composition d'une huile à bronzer.

Voukoum: onomatopée évoquant  le bruit du tambour.

Akio ou Akyo: mot créole signifiant "qui sont-ils?"

Siwo: sirop

Kon: corne


Bien sur, il n'y a pas de carnaval sans musique! 
Je vous en parlerai bientôt et vous donne rendez-vous dans un prochain article.
Vous y découvrirez quelques instruments, les caisses claires, les" boules a guèle", les conques de lambi, le ka mais aussi les temps forts du carnaval.
Vous ferez connaissance avec le sieur Vaval en personne, grand maître des cérémonies.



 
 







Par Nysida - Publié dans : CULTURE, HISTOIRE, VECU
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Samedi 2 janvier 2010 6 02 /01 /Jan /2010 12:41

Noël et jour de l'an terminés, le carnaval commence!
Le premier week-end de l'année, les groupes carnavalesques font leur premier défilé.
Ils sont tous présents: Matamba, Akio, Mas a klé, Point d'interrogation, Voukoum, Anthurium et tous les autres.
A côté des groupes, il y a aussi les masques traditionnels: mokozombis, masques à Saint-Jean, masques à rubans, masques à congo, masques à miroir...
Dans chaque commune, on entend le son des tambours. Les carnavaliers ont répété de longs mois et les costumes sont prêts, un pour chaque sortie.
Carnaval 2010, c'est parti!
Par Nysida - Publié dans : CULTURE, HISTOIRE, VECU - Communauté : un p'tit coin de paradis
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